Chapitre 2: De la graine à la plante vivant sur terre.

Les végétaux occupent aussi bien le milieu aquatique que les milieux continentaux. Et les différents sont de taille: le milieu aquatique est relativement homogène d’où l’emploi du singulier, contrairement aux milieux continentaux. Mais la différence fondamentale entre ces deux milieux, c’est la pesanteur.

Comment les végétaux, les producteurs des écosystèmes, qui vivent sont terre s’y prennent-ils pour vivre tout en vivant fixé à support c’est à dire être à la merci de toutes sortes d’agresseurs potentiels, qu’ils soient biotiques ou abiotiques?

Les mots que vous devez savoir utiliser pour raconter cette histoire: tige, racine, feuille, stomates, vaisseaux conducteurs ; xylème; phloème; sève brute; sève élaborée; méristèmes ; multiplication et élongation, organogenèse; poils absorbants; symbiose; mycorhizes; phototropisme; hormones végétales; auxine; organisation modulaire;

L’essentiel:

  • Par diverses caractéristiques, les plantes terrestres montrent une capacité d’adaptation à la vie fixée à l’interface sol/atmosphère, dans des environnements variables. 
  • Les plantes développent de grandes surfaces d’échange aériennes, optimisant l’exposition à la lumière, source d’énergie, et les transferts de gaz et grandes surfaces d’échange souterraines, optimisant absorption d’eau et d’ions du sol.
  • Le plus souvent, cette absorption racinaire est facilitée par des symbioses, notamment les mycorhizes
  • Des tissus conducteurs canalisent les circulations de matière dans la plante, sève brute et sève élaborée, notamment entre les lieux d’approvisionnement en matière minérale, les lieux de synthèse organique (les méristèmes) et les lieux de stockage, les fruits et les tiges ou racine modifiées.
  • Le développement d’une plante associe croissance, multiplication cellulaire par mitoses dans les méristèmes, suivie d’élongation cellulaire et différenciation d’organes, tiges, feuilles, fleurs, racines à partir de méristèmes. 
  • Ce développement conduit à une organisation modulaire en phytomères, contrôlée par des hormones végétales et influencée par les conditions de milieu.

Comment les plantes font-elles pour se nourrir ?

Pour Aristote, puisque l’épandage de fumier améliore les cultures alors les plantes se nourrissent des matières organiques présentes dans le sol: qu’en pensez-vous? 

Van Helmont pense que le grand Aristote à tord! Il croit que les plantes se nourrissent d’air et d’eau: qui dit vrai ? 

Deux hypothèses s’affrontent donc: 

  1. soit les végétaux se nourrissent de l’air et de l’eau;
  2. soit ils se nourrissent de la matière organique présente dans le sol.

Van Helmont propose l’expérience suivante:

  • Deux pots, l’un avec un arbre de 1 an l’autre avec le même arbre, 5 ans plus tard;
  • L’arrosage a été régulier de telle sorte que le végétal n’en a jamais manqué;
  • Pesée des pots : à T+1= 90,7 kg/ T+5= 90,6 kg
  • Pesée des arbres: à T+1 = 2,3 kg/ à T+5= 76 kg

(Note: T+1= à 1 an; T+5= à 5 ans)

Que peut-on en conclure ?

Comment les plantes font-elles pour s’orienter vers la lumière?

Comment les plantes font-elles pour grandir?

Comment les plantes font-elles pour tenir debout?

Comment les plantes font-elles pour faire monter la sève au sommet de la cime d’un arbre?

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